dimanche 4 novembre 2012

The show must go on !

Chronique sur l'opus 3 de Showman Killer : 3 - La femme invisible

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© Delcourt 2012
Fructus & Jodorowsky
Il faut se rendre à l’évidence, Non est l’oncle de Showman Killer et si l’un veut récupérer son trône d’omnimonarque et l’autre son or, ils devront coopérer et unir leurs pouvoirs pour vaincre la suprahiérophante et ses cohortes de moines policiers. Pour cela Ibis et les kublars amassés depuis des lustres par l’illustre mercenaire seront d’une aide précieuse…

Dernier opus des aventures sidérales et sidérantes de l’aventurier stipendié.  

Créature à la démesure de son créateur, il est difficile de vouloir caractériser – d’ailleurs est-ce utile ? - ce triptyque qui ne fait pas dans la demi-mesure. Que dire de ce scénario délirant qui atomise les limites de la rationalité à l’image du combat entre tête-de-phoques et la suprahiérophante Si le second degré permet peut-être de mieux en appréhender les subtilités, il faut reconnaître que le graphisme de Nicolas Fructus est superbe de créativité. Son talent et sa maîtrise de Photoshop 7 donnent consistance et couleurs aux hallucinations d’un auteur qui, finalement, traite très classiquement le mythe de l’enfant roi et de la rédemption !

Mélange pléthorique et singulier, ce paléo-récit est en fait une paléo-parabole sur l’Amour, la famille et leur importance dans la cohésion de toute société harmonieuse… Rassurant, non ?


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